La recette de lessive maison au savon de Marseille qu’on utilise depuis des années
Entre les calendriers du carnet des 365 dehors et les allers-retours à la tiny, le blog est passé un peu au second plan ces derniers temps. Mais il y a une chose que je voulais partager depuis longtemps, et qui n’a rien à voir avec les oiseaux ou les pleines lunes : c’est tout ce qu’on ne voit pas de la tiny Môme des bois.
Parce qu’une cabane construite en bois, laine de mouton et matériaux naturels, ça ne veut pas dire grand-chose si on la nettoie ensuite avec des produits pleins de pétrole. Le linge de la tiny, celui que tu retrouves installé sur les lits des mezzanines ou empilé dans la salle de bain, je le lave avec la même lessive maison que j’utilise chez moi depuis des années. Et aujourd’hui, j’ai envie de te donner la vraie recette, celle que j’adore, avec quelques astuces pour la réussir à tous les coups.
Au programme de cet article : ma recette de lessive au savon de Marseille, celle des pastilles de lave-vaisselle maison, une petite histoire de famille qui explique pourquoi j’ai un stock de savons increvables et comment on nettoie la vaisselle en inox sans PFAS de la tiny.
Pourquoi on fait le ménage avec des produits naturels et fait-maison à la tiny ?
La tiny Môme des bois a été pensée dès le départ sans plastique et sans matériau pétrolier, avec Spas qui l’a construite en bois, laine de mouton pour l’isolation, et le savoir-faire d’artisans locaux pour les finitions. Ce choix-là, il ne s’arrête pas aux murs.
Ça n’aurait pas beaucoup de sens de soigner autant la construction d’un lieu et de le nettoyer ensuite avec des produits industriels chargés en conservateurs, en parfums de synthèse ou en composés qu’on retrouve, une fois rincés, dans l’eau et les sols autour. Le ménage naturel fait partie de la même logique que le bois local ou l’absence de climatisation : ce n’est pas une contrainte, c’est un choix cohérent avec l’endroit.
Et puis, très concrètement, ces recettes coûtent nettement moins cher que leurs équivalents du commerce, elles ne génèrent presque pas de déchets d’emballage, et elles fonctionnent tout aussi bien. Je ne les ai pas adoptées par idéologie, je les utilise depuis des années parce qu’elles marchent, tout simplement.
Il y a aussi une question d’eaux usées. Tout ce qui part dans l’évier ou dans le tambour de la machine finit, tôt ou tard, dans le réseau, puis dans les cours d’eau ou les sols environnants. Une lessive industrielle contient souvent des tensioactifs de synthèse, des agents de blanchiment optique ou des parfums qui se dégradent lentement une fois rejetés dans la nature. Un savon de Marseille véritable, à base d’huiles végétales saponifiées, se biodégrade beaucoup plus facilement. Pour un lieu posé au milieu des arbres, entouré d’une parcelle vivante, ce détail compte autant que le choix du bois de construction.
C’est le même raisonnement qui nous a fait bannir les revêtements antiadhésifs classiques de la cuisine de la tiny. On entend de plus en plus parler des PFAS, ces substances chimiques utilisées depuis des décennies dans l’industrie (antiadhésifs, imperméabilisants, emballages alimentaires) et qu’on retrouve aujourd’hui jusque dans l’eau potable de certaines régions, tant elles se dégradent lentement dans l’environnement. On ne prétend pas régler ce problème à l’échelle d’une tiny house perdue dans le Doubs, mais on peut au moins ne pas y contribuer chez nous, à notre toute petite échelle.
La recette de lessive maison au savon de Marseille
Voici la recette exacte que j’utilise à la maison depuis des années, et que j’ai naturellement reprise pour le linge de la tiny : les draps, les serviettes de bain, tout ce qui passe en machine entre deux séjours.
Les ingrédients
1 litre d’eau
30 g de savon de Marseille râpé
1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude
1 cuillère à soupe de cristaux de soude
C’est tout. Pas de liste à rallonge, pas d’ingrédient introuvable : c’est justement ce qui rend cette lessive accessible à peu près à tout le monde.
La préparation, étape par étape
Râpe les 30 g de savon de Marseille à l’aide d’une râpe à gros trous (celle à fromage fait très bien l’affaire, à condition de ne pas la réutiliser ensuite pour la cuisine).
Verse le litre d’eau dans une casserole et ajoute les copeaux de savon râpé.
Ajoute la cuillère à soupe de bicarbonate de soude et la cuillère à soupe de cristaux de soude.
Porte le tout à ébullition, en remuant de temps en temps pour aider le savon à fondre complètement.
Laisse tiédir. Le mélange va légèrement épaissir en refroidissant : c’est normal, c’est le signe que la lessive est prête.
Et voilà : ta lessive maison est prête, sans attente ni fermentation. Verse-la dans une bouteille ou un bidon récupéré, en secouant légèrement avant chaque utilisation si elle a un peu figé.
Le détail qui change tout : le bon savon de Marseille
Si je devais retenir un seul point de vigilance dans cette recette, ce serait celui-ci : utilise du vrai savon de Marseille vert, pas des copeaux du commerce vendus « spécial lessive ». Beaucoup de ces copeaux préparés contiennent des additifs, des parfums ou des agents qui encrassent la machine à laver avec le temps, et qui finissent par se déposer sur les résistances ou dans les tuyaux.
Le vrai savon de Marseille est fabriqué à partir d’huiles végétales saponifiées (huile d’olive pour le savon vert traditionnel, huile de palme ou de coprah pour le blanc), sans parfum de synthèse ajouté. C’est cette simplicité de composition qui fait qu’il se dissout proprement et ne laisse pas de résidu gras dans le tambour.
Pour être sûr d’avoir le bon produit : regarde la composition au dos du paquet. Un vrai savon de Marseille ne contient que quelques ingrédients (huile végétale, eau, soude, sel), jamais une liste de dix composants imprononçables.
Le rôle de chaque ingrédient
Cette lessive n’est pas une recette magique, c’est de la chimie assez simple, et je trouve que la comprendre aide à ne pas la rater :
Le savon de Marseille est l’agent lavant principal : c’est lui qui décolle les salissures grasses et les fait partir à l’eau.
Le bicarbonate de soude adoucit l’eau, aide à neutraliser les odeurs et donne un léger coup de pouce au pouvoir lavant.
Les cristaux de soude renforcent l’action dégraissante et aident à adoucir l’eau calcaire, ce qui est particulièrement utile dans le Doubs où l’eau est plutôt dure.
Comment l’utiliser et la conserver
Compte environ une dizaine de centilitres de lessive par machine, à ajuster selon la dureté de ton eau et le degré de salissure du linge. Pour le linge de la tiny, je monte parfois un peu la dose pour les draps qui ont accueilli plusieurs séjours d’affilée.
Cette lessive se conserve plusieurs semaines dans un contenant fermé, à température ambiante. Si elle fige trop en refroidissant, il suffit de la réchauffer légèrement ou d’ajouter un peu d’eau chaude avant utilisation.
Une petite précaution à garder en tête : les cristaux de soude sont irritants pour la peau et les yeux à l’état pur. Manipule-les avec des gants lors de la préparation, et range le bidon de lessive hors de portée des enfants, comme n’importe quel produit ménager.
Et pour l’assouplissant ?
Je n’utilise pas d’assouplissant du commerce, même pour le linge de la tiny. À la place, un simple verre de vinaigre blanc versé dans le bac prévu à cet effet fait le même travail : il assouplit les fibres, évite le calcaire sur les résistances de la machine, et neutralise les odeurs de renfermé qu’on peut trouver sur du linge resté longtemps stocké entre deux séjours. L’odeur de vinaigre disparaît complètement au séchage, il n’y a donc aucune inquiétude à avoir sur ce point.
C’est aussi un geste qui prolonge la vie de la machine elle-même : contrairement aux copeaux de lessive du commerce évoqués plus haut, cette recette maison, associée au vinaigre en guise d’assouplissant, n’entartre pas les résistances et limite les dépôts dans le tambour sur la durée.
L’histoire derrière mon stock de vrais savons de Marseille
Il y a une raison pour laquelle je ne manque jamais de bon savon de Marseille, et elle mérite d’être racontée, parce qu’elle n’a rien d’anecdotique pour moi.
Mes parents ont un jour racheté un petit commerce à Châtillon, dans le Jura, tout près du lac de Chalain. Ce commerce avait fermé ses portes à la fin des années 1990. En reprenant les lieux, ils sont tombés sur des caisses entières de savon de Marseille, oubliées dans les greniers depuis la fermeture. Ces savons ont donc, aujourd’hui, sans doute plusieurs décennies.
Ce qui est assez extraordinaire, c’est qu’ils sont toujours parfaitement utilisables. Un vrai savon de Marseille, contrairement à beaucoup de produits industriels d’aujourd’hui, ne se périme quasiment pas : sa fabrication traditionnelle, sans conservateur ni parfum de synthèse, lui donne une durée de conservation qui se compte en dizaines d’années. Il durcit même un peu avec le temps, ce qui le rend encore plus économique à l’usage puisqu’il s’use plus lentement.
C’est une jolie manière de voir les choses : un objet fabriqué simplement, avec peu d’ingrédients et beaucoup de savoir-faire, peut traverser les décennies sans perdre son utilité. Un peu comme les vieux outils ou le linge de nos grands-mères, qu’on retrouve parfois dans un grenier et qui servent encore parfaitement. Ce genre de fabrication te le rend au centuple, année après année.
Je repense souvent à ce moment où mes parents ont ouvert ces caisses poussiéreuses, empilées dans un recoin du bâtiment depuis la fermeture du commerce. Personne ne savait vraiment ce qu’il y avait dedans avant de les sortir à la lumière : des pains de savon soigneusement enveloppés, certains encore marqués du nom du fabricant, d’autres presque effacés par le temps. Le petit village de Châtillon, au bord du lac de Chalain dans le Jura, a gardé longtemps ce genre de traces d’un commerce d’un autre temps, celui où l’on vendait du savon au poids et où les stocks dormaient parfois des années entières sur une étagère avant de trouver preneur.
Ce n’est qu’en les utilisant, des années plus tard, qu’on a réalisé à quel point ces savons avaient bien vieilli. Pas de rancissement, pas d’odeur suspecte, juste un pain de savon un peu plus dur qu’à l’origine, qui mousse et lave exactement comme un savon fraîchement fabriqué. C’est cette découverte, en partie, qui m’a convaincue que le savon de Marseille véritable méritait qu’on lui fasse confiance sur la durée, plutôt que de le remplacer par des produits pensés pour être consommés vite et rachetés tout aussi vite.
Les pastilles de lave-vaisselle maison
Il n’y a pas de lave-vaisselle à la tiny, la vaisselle s’y fait à la main, dans l’esprit du lieu. Mais cette recette de pastilles pour lave-vaisselle maison, je la fabrique et je l’utilise chez moi depuis longtemps, et elle mérite d’être partagée ici tant elle est simple et efficace.
Les ingrédients (pour environ 28 pastilles, soit 2 bacs à glaçons)
100 g de bicarbonate de soude
100 g de sel fin
100 g d’acide citrique
100 g de cristaux de soude
Une recette à quatre ingrédients, en quantités égales : facile à retenir, et facile à ajuster si tu veux en faire plus ou moins.
La préparation, étape par étape
Mélange les quatre poudres ensemble dans un grand saladier, jusqu’à obtenir une poudre homogène.
Verse très doucement un peu d’eau sur le mélange (ou vaporise-la avec un flacon spray), petit à petit.
Une réaction moussante va se produire au contact de l’eau : c’est normal, c’est la réaction entre le bicarbonate, les cristaux de soude et l’acide citrique. Continue d’incorporer l’eau doucement jusqu’à obtenir une texture de pâte à sable humide, qui se tient quand on la presse dans la main.
Remplis des bacs à glaçons avec cette pâte, en tassant bien à chaque compartiment pour éviter les bulles d’air.
Laisse sécher 24 heures à l’air libre, sans couvrir.
Démoule délicatement : les pastilles doivent être bien sèches et se détacher facilement.
Le point de vigilance : la quantité d’eau
C’est le seul geste un peu technique de cette recette : il ne faut jamais verser l’eau d’un coup. La réaction entre l’acide citrique et les cristaux de soude/bicarbonate est immédiate et mousse rapidement. Si tu ajoutes trop d’eau trop vite, le mélange devient liquide et mousseux au lieu de rester une pâte compacte, et les pastilles seront ensuite friables une fois sèches.
La bonne méthode consiste à ajouter l’eau par très petites quantités, en mélangeant entre chaque ajout, jusqu’à ce que la pâte se tienne sans être détrempée. Un flacon vaporisateur est vraiment l’outil le plus pratique pour doser finement.
Conservation et utilisation
Une fois sèches et démoulées, conserve les pastilles dans un pot en verre hermétique, à l’abri de l’humidité. Elles se gardent plusieurs mois sans problème tant qu’elles restent au sec. Utilise une pastille par cycle de lave-vaisselle, comme une pastille du commerce.
Cuisiner sans PFAS : l’inox et la pierre d’argile
Dans la même logique, la vaisselle de la tiny, casseroles et poêles, est entièrement en inox, sans revêtement antiadhésif. C’est un choix délibéré pour éviter les PFAS, ces composés chimiques persistants qu’on retrouve dans la plupart des poêles à revêtement antiadhésif classique, et dont on sait aujourd’hui qu’ils se dégradent très mal dans l’environnement.
L’inox a une réputation de matériau qui « accroche », mais c’est surtout une question d’entretien et de bon outil. Pour nettoyer les traces tenaces sans rayer ni utiliser de produit agressif, on utilise à la tiny une pierre d’argile, associée à une éponge en paille de fer (parfois appelée laine d’acier fine). La pierre d’argile est une pâte naturelle légèrement abrasive, qui décolle les résidus brûlés et fait retrouver l’éclat du métal sans rayer, contrairement à une éponge abrasive verte classique qui peut marquer l’inox à la longue.
Le geste est simple : on applique un peu de pierre d’argile sur l’éponge humide, on frotte, on rince à l’eau claire. Pas besoin de produit vaisselle supplémentaire pour venir à bout des taches les plus incrustées.
Ce duo pierre d’argile et paille de fer a un autre avantage, plus discret mais bien réel : il évite d’introduire à la tiny des éponges synthétiques, dont les petites fibres se détachent à chaque lavage et finissent, elles aussi, dans les eaux usées sous forme de microplastiques. La paille de fer, elle, est un matériau purement métallique, qui s’use en copeaux de métal biodégradables plutôt qu’en particules plastiques invisibles.
L’inox demande simplement un peu plus d’attention qu’un revêtement antiadhésif au moment de la cuisson : un feu modéré, un peu de matière grasse avant de saisir un aliment, et le fait de laisser tremper une poêle très marquée avant de la frotter plutôt que de s’acharner à froid. Une fois ces réflexes pris, l’entretien devient presque plus simple qu’avec une poêle à revêtement, qui elle s’abîme et perd son efficacité au fil des années, quand l’inox, bien entretenu, dure sans limite de temps.
Les questions qu’on nous pose souvent sur les produits naturels pour le ménage
Peut-on utiliser du savon de Marseille blanc à la place du vert ?
Techniquement oui pour un usage général, mais pour la lessive machine, mieux vaut privilégier le vrai savon de Marseille vert, fabriqué à base d’huile d’olive. Le blanc, souvent à base d’huile de palme ou de coprah, a tendance à figer davantage en refroidissant et à laisser plus facilement des dépôts dans le tambour avec un usage répété.
La lessive maison est-elle aussi efficace qu’une lessive du commerce ?
Sur les taches courantes et l’entretien régulier du linge, oui. Sur des taches très spécifiques (encre, sang séché, graisse tenace), un détachant ciblé reste utile en complément, appliqué avant le lavage.
Peut-on remplacer les cristaux de soude par du bicarbonate uniquement ?
Le résultat sera plus doux mais moins dégraissant, notamment sur du linge très sale ou en eau calcaire. Les cristaux de soude apportent une vraie puissance de lavage que le bicarbonate seul ne remplace pas totalement.
Où trouver un vrai savon de Marseille ?
Le plus simple est de vérifier la liste des ingrédients : un savon de Marseille authentique n’en compte que quatre ou cinq (huile végétale, eau, soude, sel, éventuellement un peu de soude en excès). On en trouve chez certains petits producteurs et savonniers, en magasin bio, ou parfois en épicerie traditionnelle. Se méfier des paquets qui affichent une longue liste d’ingrédients ou la mention « parfum ».
Les pastilles de lave-vaisselle maison peuvent-elles abîmer le lave-vaisselle ?
Utilisées dans les proportions indiquées, non. L’acide citrique et les cristaux de soude sont d’ailleurs des composants qu’on retrouve dans de nombreuses pastilles du commerce. Il est simplement conseillé d’utiliser également, de temps en temps, un produit de rinçage naturel (vinaigre blanc dans le bac prévu) pour éviter les dépôts calcaires sur le long terme, surtout en eau dure.
Est-ce dangereux de manipuler les cristaux de soude ou l’acide citrique ?
Ce sont des produits irritants, pas des produits anodins : mieux vaut porter des gants lors de la préparation et éviter tout contact avec les yeux. Une fois les pastilles sèches et durcies, elles se manipulent sans risque particulier, comme n’importe quelle pastille de lave-vaisselle du commerce. Comme pour tout produit ménager, on les range hors de portée des enfants.
Combien de temps se conserve la lessive maison ?
Plusieurs semaines dans un contenant fermé et à l’abri de la lumière directe. N’ayant pas de conservateur, elle peut évoluer légèrement en texture avec le temps, mais elle reste efficace. Si une odeur inhabituelle apparaît, ce qui reste rare, mieux vaut refaire une préparation fraîche plutôt que d’insister.
Cette lessive convient-elle au linge des bébés ou aux peaux sensibles ?
Le savon de Marseille véritable est traditionnellement recommandé pour les peaux sensibles et le linge des tout-petits, justement parce qu’il ne contient ni parfum de synthèse ni conservateur susceptible d’irriter. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles je m’en sers aussi bien à la maison qu’à la tiny, sans distinction.
Peut-on utiliser cette lessive dans une machine à laver classique ou faut-il un modèle particulier ?
Elle convient à toutes les machines à laver du commerce, sans distinction de marque ni de technologie. Il suffit de la verser directement dans le bac à lessive comme une lessive liquide classique, en adaptant la dose à la dureté de l’eau et au degré de salissure du linge.
Pour poursuivre chez toi
Toutes ces recettes ont un point commun : elles demandent un peu de temps de préparation, mais très peu d’ingrédients, et elles évitent d’accumuler des bidons en plastique sous l’évier. C’est exactement l’esprit qu’on essaie de porter à la tiny, où chaque choix, du bois d’isolation jusqu’à la pierre d’argile pour la vaisselle, va dans le même sens.
Si tu testes une de ces recettes chez toi, ou si tu as les tiennes à partager, ça m’intéresse toujours de savoir ce qui fonctionne pour les autres : n’hésite pas à me le raconter. La cabane, tout comme cet article, continue de s’écrire au fil des saisons et des retours de chacun.
La tiny Môme des bois t’attend en pleine nature, dans le Doubs, pour un séjour où ces petits choix du quotidien prennent tout leur sens. Si l’idée te tente, c’est par ici.
Marie – Môme des bois
